Introduction

Publié le par T






Pourquoi ce blog?

J'ai toujours beaucoup écrit, mais rien de bien intéressant. Rien qui ne diffère du contenu de myriades d'autres journaux dit intimes: Les mêmes espoirs, les mêmes désirs, les mêmes peurs, les mêmes joies,...
Pourquoi écrire? Pour laisser une trace? Par désoeuvrement? Pour échanger des idées? Par amour pour la langue Française? Par vanité? Un mélange de tout ça. Question de proportions.
Clairement, j'ai longtemps écrit pour laisser une trace; et un peu aussi par vanité, car il m'en fallait pour estimer légitime d'imposer à la postérité ma banale petite vie. Depuis quelques années j'écris moins, car l'âge et l'expérience permettent une prise de conscience, celle de sa propre insignifiance. Point question ici d'auto-dénigrement morbide, mais plutôt d'une sereine lucidité. J'écris donc plus rarement car le but n'est plus le même. Je me concentre désormais sur des réflexions "in-progress", car écrire me permet de structurer ma pensée. Mais j'avoue ça ne m'a pas empêché d'être gagné par la lassitude qui est, vous vous en doutez, terriblement stérilisante. Il me manquait quelque chose: l'échange! Ce besoin de partage se trouve apaisé par les discussions que je peux avoir avec mes proches (pas tous malheureusement). D'où, finalement, le relatif délaissement de l'écriture. Internet vient changer la donne car il est désormais possible à tout un chacun de partager sa pensée avec un très grand nombre de personnes. Pourquoi donc me priverai-je de cet outil?
Voilà donc pourquoi j'ai décidé de sauter le pas (non sans moultes doutes & piétinements) en entrant dans la blogosphère. Honnêtement je ne sais pas où je vais, je n'ai pas d'objectifs prédéfinis. J'endosse l'habit de témoin anonyme de mon époque, d'observateur ouvert et lucide (en tout cas c'est mon but), afin de partager avec vous quelques-unes de mes réflexions.
A bientôt

T.

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moi 12/04/2010 15:00


tu es toi je suis toi nous sommes tous

continues


Catpower 21/11/2009 11:29


Bienvenue à toi qui cite Levi-Strauss et dialogue avec Kundera